Combien de fois dans une journée, nous arrive-t-il de culpabiliser «de ne pas avoir pensé à cela», «de nous être trompés pour ceci», «de ne pas avoir fait ou dit la bonne chose», etc…, Nous nous jugeons constamment sur nos dires, sur nos choix et sur notre savoir-faire.

Vous rendez-vous compte du nombre incalculable de pensées jugeantes et destructrices que nous entretenons envers nous-mêmes durant une semaine ou une année entière !!! C’est fou non ? C’est alors que les «je suis nulle», «je suis méchante», «je suis une mauvaise mère» pointent le bout de leur nez et viennent miner notre confiance en nous.

Il est très difficile de se sentir bon, capable et valorisé quand nous nous «tapons dessus» plutôt que de nous accueillir avec douceur ! Voici quelques trucs qui vous aideront à dire «Bye bye culpabilité» :

1-NE SOYEZ PAS TROP DUR SUR VOUS

Quand nous nous jugeons «pas correct» vis-à-vis d’une situation ou d’une personne, nous donnons automatiquement du pouvoir à notre petit «fucker», vous savez, cette petite voix malveillante qui excelle dans le jugement ? Son rôle, c’est de vous faire sentir coupable, de vous faire sentir bon à rien, ce qui mine grandement votre sentiment de valeur et d’estime de vous. Le truc, c’est de vous entraîner à reconnaître sa présence en observant vos pensées destructrices.

Une fois reconnue, au lieu de continuer à vous juger et à vous critiquer davantage, optez plutôt pour cette phrase réparatrice : «Ok, je ne suis pas fière de toi en ce moment pour telle et telle raisons… Mais c’est correct ! Qu’as-tu appris de cette réaction ? De cette expérience ?».

Le but, c’est de DÉDRAMATISER, capiche ?! Ça ne sert à rien de vous détruire davantage, puisque ça ne changera pas le résultat de toute façon ! La seule chose qui arrivera si vous continuer à vous critiquer plus fort, c’est que vous vous enfoncerez encore davantage dans votre culpabilité et, non seulement vous allez perdre de vue vos forces et vos réelles capacités, mais vous risquez de vous enliser dans la dévalorisation de l’estime de vous.

Le principe derrière cette phrase, c’est d’apprendre à accueillir votre culpabilité avec douceur et amour, pour ensuite en comprendre son sens profond. Ne soyez pas trop dur avec vous-même, la perfection, ça N’EXISTE PAS ! Compris ? Et si quelqu’un exige de vous cette perfection, demandez-vous de quel droit ? En effet, cette personne ne peut exiger ce qu’elle-même est incapable d’apporter ?

2-ACCEPTEZ LES ZONES GRISES

Le 2e truc anti-culpabilité c’est de vous rappeler que rien n’est tout noir ou tout blanc dans la vie ! Donc, il se peut que vous ayez raison et tort en même temps ! Nous avons cette fâcheuse tendance à vouloir «trouver un coupable» quand nous vivons un malaise ou une émotion désagréable, comme si savoir «qui a parti le bal» allait alléger nos souffrances !

Identifier un coupable ou un déclencheur de «souffrance», crée en fait un système de juge\coupable qui n’en finit plus de finir ! En clair, l’un juge l’autre et l’autre se sent coupable, ce dernier juge à son tour et c’est à l’autre de se sentir coupable etc.… Chacun est alors piégé dans un cycle sans fin de culpabilité, qui devient très lourd et difficile à briser. La clé réside donc dans le fait de PRENDRE DU RECUL quand vous vous sentez attaqué et de réfléchir à ceci :

«Est-ce plus important pour vous de trouver le coupable de la crise et d’avoir raison, ou, d’écouter ce qui vous fait sentir pas correct, d’y être sensible et d’en parler à votre partenaire ?».

Apprenez à identifier l’émotion qui se cache DERRIÈRE le sentiment de culpabilité. Exemple, si mon chum bourrasque parce que je n’ai pas fait l’amour avec lui depuis plusieurs semaines, je vais me sentir coupable de ne pas être une blonde à la hauteur. Plutôt que de refouler ce sentiment de nonvaleur et d’encaisser son jugement sur moi, je pourrais lui dire ceci : «Je me sens coupable de ne pas faire l’amour avec toi plus souvent et je me sens vraiment pas à la hauteur.

Mais j’ai besoin d’être rassurée que tu m’aimes quand même». Acceptez qu’il faut parfois «décrocher» de la situation, prendre une distance et identifier l’émotion et le besoin non satisfait qui se cachent derrière votre sentiment de culpabilité.

3-ASSUMEZ VOS DÉFAUTS

Le 3e truc est mon préféré ! Pourquoi ? Parce qu’il est relié à ma vieille croyance que «je ne serai plus aimable et que je risque de perdre l’amour et le respect de l’autre si je ne suis pas parfaite !». ERREUR ! Je vous l’ai dit plus haut, la perfection, ça n’existe pas ! La vie est faite de haut et de bas et vous possédez des qualités et des défauts. ACCEPTEZ-LE!

Assumez que vous réagissez parfois, que vous pouvez être irresponsables dans certaines situations, que vous devenez une victime de ce monde ou que vous vous trompez dans vos choix ! Voyez vos défauts comme une expérience qui vous pousse à vous dépasser davantage, à grandir et à dépoussiérer de nouvelles zones en vous.

Plus vous vous assumerez dans vos imperfections, moins le sentiment de culpabilité prendra de l’ampleur. Lorsque vous ne vous sentez pas à la hauteur, apprenez à devenir confortable dans votre “inconfort” et rappelez-vous ceci : «Vous êtes parfaitement imparfait», c’est le chemin pour apprendre à vous améliorer et à devenir plus fort avec douceur et amour.

4-PARLEZ-EN AVEC LA PERSONNE CONCERNÉE

Ce 4ème truc est très puissant, mais avant de l’utiliser, il faut suivre une règle importante : Lorsque vous souhaitez communiquer votre sentiment de culpabilité à la personne qui vous a jugé ou critiqué, il faut d’abord et avant tout, AVOIR ACCUEILLI toutes les émotions désagréables qui sont rattachées à votre culpabilité.

Dans le cas contraire, vous risquez de «déverser» sur l’autre votre colère et il y a de fortes chances que votre discours devienne culpabilisant à son tour. Vous me voyez venir ?! Une fois que vous aurez pris du recul sur la situation, que vous aurez respiré et compris ce qui a été déclenché en vous comme émotions, il vous sera alors possible d’en parler à la personne concernée.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que peu importe le rôle que vous avez joué dans la situation, persécuteur ou victime, TOUT se récupère en relation, quand c’est dit avec responsabilité, amour et respect. Il n’y a pas de limite de temps dans votre psychisme ! Vulgarisez, cela veut dire que si vous vous êtes disputés il y a deux semaines et que vous avez boudé dans votre coin depuis, il ne sera pas trop tard pour réparer cette situation.

Votre monde irrationnel ne comprend pas l’espace temps, il vit les émotions, tout simplement. C’est pourquoi vous devez comprendre que le respect de VOTRE RYTHME est primordial pour vous récupérer de votre sentiment de culpabilité en relation, qu’elle soit amoureuse, amicale et même professionnelle.

En parler vous donnera un sentiment d’importance, de valeur et d’empathie pour vous et pour l’autre, ce qui est très réparateur dans une relation, puisque vous vous donnez accès coeur à coeur.

 

Voilà, j’espère que ces trucs vont vous aider à vous sortir du jugement sur vous et sur l’autre, tout en vous procurant plus de liberté, de confiance et d’estime de vous ! Il me fera plaisir de travailler avec vous votre culpabilité en thérapie, à mon bureau ou via Skype !

Vous pouvez prendre rendez-vous via mon site web au www.anniedeschesnestra.com ou m’écrire directement au info@anniedeschesnestra.com. Pour recevoir des trucs et astuces gratuitement, inscrivez-vous à ma liste courriel.

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